Le tigre 90
Carré de soie imprimé finition roulotté

279,00

Foulard 100% soie Fabrication Française Roulotté à la française

Le carré de soie 90 x 90 est un incontournable de Maison Fétiche, il se porte aussi bien autour du cou, en ceinture ou noué dans les cheveux façon bohème , été comme hiver, il vous portera bonheur partout où vous l’emmènerez.

Afin d’allier tradition, savoir-faire et créativité, Maison Fétiche est allée à la rencontre des meilleurs ateliers français de confection de luxe pour vous offrir ce précieux foulard à la qualité inégalable qui fera de vous une femme élégante et audacieuse.
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Maison Fétiche vous propose d’agir à travers elle pour la préservation de la planète ainsi pour l’achat de votre foulard de soie. Un euro sera reversé à une fondation qui œuvre pour la nature et le bien-être de l’homme.
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Dimension:
90 x 90 cm

Conseils & Entretien:
A l’instar de la nature, votre accessoire de soie Maison Fétiche est fragile. Conservez-le plat et dénoué dans la boite prévue à cet effet. Évitez tout contact avec la pluie ou les produits chimiques. Confiez de préférence le nettoyage à un professionnel spécialisé. Cependant, vous pouvez procéder vous-même au lavage de votre accessoire de soie Maison Fétiche à l’eau claire sans frottements intempestifs et sans produits chimiques, puis le laisser sécher plat sur un étendoir.

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Inspiration

Caroline Basuyau montre ici toute l’étendue de sa palette de bleus, à l’instar de l’œuvre intitulée « Fauve », l’artiste nous présente un tigre blanc, incarnation de la toute puissance du grand prédateur, impitoyable et rigoureux. Mais elle représente également un animal territorial fragile, sensible à la destruction de son environnement et au braconnage de son espèce et de ses proies. Elle met en exergue le tigre sorti du décor sombre, la face de la tête est en aplat blanc, l’arrière du corps est fait de coups de pinceaux plus saccadés pour donner de la vitesse, les éléments extérieurs n’ont pas d’incidence sur son pelage, pas de projection d’ombre, pas de contact avec les végétaux, comme si le félin n’était pas physiquement présent, comme un être fantastique, impalpable. Le regard capte le spectateur, pour l’hypnotiser mais dans quel but? Une fois le spectateur accroché, il oublie le reste, la scène, le décor, comme le font les félins avec leurs proies l’espace de quelques secondes, dans le but qu’elles oublient la fuite avant la détente fatidique. Caroline Basuyau suggère la vitesse de manière détournée, on ne la voit pas, le mouvement va bientôt se déclencher, violent et bref mais pour le moment tout se fige et les observateurs attendent la délivrance.

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